La survie en forêt

     Un séjour inattendu en forêt, pour quelques raisons que ce soit, peut en laisser plusieurs complètment dépourvu.  Pour d'autres, ce sera une occasion de mettre en pratique des techniques ou principes utiles pour se débrouiller durant ce séjour imprévu.  Bien connaître les principes de survie aidera à surmonter les obstacles auxquels on fait face dans une telle situation.

1.0 Les principes de la survie
     Dans une situation de survie en forêt, nous sommes confrontés à certains élément qui peuvent contribuer à aggraver notre situation.  Il est nécessaire de bien connaître les effets de ces éléments et de savoir les affrontés: la peur, la soif, la faim, la douleur, le froid, la fatigue, la solitude et l'ennui et les aptitudes

1.1  La peur
     Un des principaux aspects de relation fonctionnelles existants entre le corps et l'esprit est l'aptitude à prendre instinctivement conscience d'un danger et de réagir comme il convient.  Il est important d'avoir confiance en soi pour pouvoir surmonter sa peur et son affolement et, si l'on sait ce qu'il faut pour survivre, on arrivera à maîtriser ses sentiments.
     En cas de danger ou de menace, la peur est une réaction normale. Elle influe sur le comportement de l'homme et donc sur ses chances de survie, qu'elle amoindrira selon le cas.
     Lorsqu'une personne prend peur, sa réaction dépendra de la façon dont elle est exercée à accepter ce sentiment.  Il faut apprendre à identifier, à supporter et, si possible, à utiliser la peur.
     Les sentiments d'impuissace et de désespoir sont deux facteurs qui amplifient la peur; celle-ci, par contre sera maîtriser par le fait d'avoir confiance dans le matériel, de savoir s'en servir et de s'employer à faire le nécessaire.

1.2  La soif
     Cette sensation désagréable et le désir constant de l'apaiser occupent l'esprit de celui qui en est affligé `aun tel point que les activités primordiales se verront souvent relégués au second plan.  La déshydratation de l'organisme constitue un danger indéniable; par conséquent, le rationnement de l'eau potable ne doit être considéré qu'en dernier ressort.  Afin de conserver le plus d'eau possible dans l'organisme, il est très important de réduire la transpiration en supprimant les efforts physiques inutiles en portant des vêtements appropriés.
     Il existe des moyens de palier à ce danger: la rosée du matin, mâcher des feuilles ou de l'herbe (et la rejeter par la suite), sucer un petit caillou (aide à la sécrétion de la salive).
Attention:  Ne jamais manger de la neige ou de la glace, car cela peut produire une perte d'énergie et/ou des blessures à la bouche; il faut la faire fondre en petites quantité dans les mains avant de la mettre à la bouche.
     En général, toute eau courante peut-être considérée comme potable

1.3  La faim
     L'absorption de nourriture est aussi essentiel au bon fonctionnement de l'oprganisme que celle de liquides.  La faim est souvent la cause directe de la senstation de crainte, de douleur et de froid que ressent une personne isolée en forêt.  Les actes irrationnels sont souvent le symptôme d'un état d'affaiblissement de l'esprit causé par l'inanition (épuisement, faiblesse).

1.4  La douleur
     Signal d'alarme dont l'organisme est pourvu pour annoncer que son fonctionnement est perturbé.  l'obsession de survivre minimise cette sensation de douleur.

1.5  La froid
     Le froid doit être combattu par tous les moyens.  En plus d'affaiblir les faculté vitales, il peut causer de graves maladies.  Il ralentit les mouvements et invite au sommeil.  Les engelures sont très douloureuses et peuvent même entraîner l'amputation des membres affectés.  Un autre facteur très important à surveiller est l'hypothermie (Voir annexe 3: Symptômes d'hypothermie)

1.6  La fatigue
     La fatigue nuit considérablement aux chances de survie.  Le manque de sommeil, les efforts physiques inhabituels fournis lors de moments de panique, et le choc occasionné par l'isolement contribuent souvent à un épuissement complet.  Il s'ensuit souvent un état dépressif très dangeureux et les chances d'en sortir s'amenuisent d'autant.

1.7  La solitude et l'ennui
     Ces états d'âme constitue pour certaines personnes un obstacle insurmontable.  L'incertitude quant aux recherches entreprises, la frustration d'un signal non perçu, l'impression que les efforts sont inutiles et la longue attente qui précède souvent l'arrivée de secours, peuvent porter au découragement.  Il faut donc être sans cesse sur le qui-vive et être le plus actif possible tout en ménageant ses forces.  La recherche d'eau, de combustible et de nourriture sont autant d'activités qui occupent l'esprit et laissent peu de place pour le cafard.

1.8  Les aptitudes
Attitudes à adopter pour survivre en solitaire
     Une personne aura davantage de chances de survivre si elle s'est exercée à faire face à ce genre de situation.  Penser que «cela n'arrive qu'aux autres» est une attitude dangereuse, car l'individu ne verra pas la réalité en face.  Un bon nombre d'incidents ont révélé que les victimes réagissent généralement mieux et presque de façon automatique lorsqu'elles ont auparavant répété, mentatlement et concrètement, les gestes à accomplir en cas d'urgence.  Alors que si elle ne s'est pas préparée à un éventuel danger, une personne risque de prendre panique, même si elle est habituellement calme et posée.

Attitudes à adopter par un groupe pour survivre
     Les chances de survie d'un groupe dépendent largement de son aptitude à réagir de façon organisée.  Bien que l'on puisse s'Attendre à ce que, dans un cas d'urgense, les membres d'un groupe «se serrent les coudes», la panique finit généralement par prendre le dessus à moins qu'un membre n'assume la direction des opérations.
     Le moral d'un groupe est grandement aidé si chacun sait que son sort dépend d'autres compagnons en qui il a confiance.  Le groupe peut encourager une plus grande persévérance des membres et fixer des lignes de conduite pour s'aider mutuellement à s'en sortir.

Rôle de la personnalité
     La personnalité d'un individu peut être plus déterminante que le danger, les conditions climatiques, le terraint ou la nature de la situation.  Les qualité suivantes sont des atouts importants:
          1.  aptitude à se décider
          2.  aptitude à improviser
          3.  aptitude à se débrouiller
          4.  aptitude à s'adapter à une situation
          5.  aptitude à conserver son calme et à garder la tête froide (son sang froid)
          6.  être optimiste mais prêt à faire face au pire
          7.  être patient
          8.  aptitude à endurer la situation
          9.  aptitude à deviner les pensées des autres
          10.  aptitude à comprendre les raisons de certaines craintes et préoccupations et à trouver les moyens de les apaiser.


2.0  Les règles élémentaires pour satisfaire les besoins primaires et fondamentaux

2.1  Soigner ses blessures
     Les méthodes de secourisme demandent un minimum d'équipement médical.  Dans les situation de survie, les médicaments sont rarement accessibles, cependant, une bonne connaissance des techniques de base permettra de reconnaître les symptômes des différents malaises possibles et de rémédier aux cas les plus urgents qui sont, par ordre d'importance:
          1.  L'asphyxie et les arrêts cardiaques
          2.  L'hémorragie
          3.  Le choc
          4.  L'hypothermie
          5.  Les blessures ouvertes
          6.  Les fractures
          7.  Les blessures bénignes

Les blessures bénignes
En hiver
En été
Engelures, ampoules, cécité partielle, foulures, entorses, coupures par la glace, brûlres, gerçures, intoxication au monoxyde de carbone, maux d'estomac, frisson.
Ampoules, insolation, piqûres d'insectes, entorses et fractures, gerçures, coupures, herbe à la puce, inanition et épuisement.

2.2  Se garder au chaud
     2.2.1  Les vêtements: une épreuvede survie sera beaucoup plus facile à traverser, pour celui qui est vêtu en fonction de l'activité qui a créé cette urgence.  Il est cependant évident que la personne qui voyage dans un avion de ligne ou qui emprunte un moyen de transport pour ses affaires, n'est pas toujours vêtu adéquatement et que dans un cas d'urgence, elle sera dans une situation critique extrême.

     2.2.2  Le feu:  le feu est l'un des besoins essentiels de toutes personnes rescapée.  Il sera à se chauffer, à faire de la cuisine, à sécher des vêtements et à faire des signaux pour demander du secours.  On ne doit pas partir sans emporter au moins des allumettes pour allumer un feu en cas d'urgence, (voir annexe 2)

     2.2.3  Le sac de couchage:  il est essentiel pour avoir un bon rendement, de ne pas avoir d'intermédiaire entre le sac et la personne couchée à l'intérieur du sac de couchage, on doit donc se coucher nu.  De cette façon, la chaleur se répartit et évite l'accumulation d'humidité.
     L'entretien:  en été, on l;e garde bien au sec et quand les conditions météorologiques le permettent, il faut l'aérer en le secouant tous les jours.  Quand on ne s'en sert pas, on le roule dans un sac sans trop le serrer.  En hiver, il ne faut pas laisser la neige s'y accumuler.  On l'ouvre complètement chaque matin et on fait tomber doucement le givre qui peut s'y être formé durant la nuit.  On roule le sac sans trop le serrer et, lorsqu'il n'est pas utilisé, il faut le couvrir pour le protéger de la neige.  il faut l'aérer aussi souvent que la température le permet, en le secouant doucement pour redonner aux plumes leur souplesse.  Si on se chauffe au feu de bois, il faut être vigilant avec les étincelles.  Si le sac est percé, il faut le réparer immédiatement avec du ruban collant ou autre matière.  S'il n'est pas réparé immédiatement, il peut perdre de ses propriétés isolantes.

     2.2.4  L'abri:  l'abri est l'élément le plus important pour se protéger du froid et des intempéries.  La section suivante explique comment se construire un abri.

2.3  S'abriter
     Pouvoir se reposer, dormir et préparer ses repas au sec et à la chaleur justifie en soi la tâche de se contruire un abri.  Au premier abord, la première idée qui nous vient à l'esprit lorsqu'on pense à un abri, on imagine une construction qui servira à nous protéger des éléments naturels et cette idée est vraie en partie.  Pourquoi en partie?  En effet, un abri bien construit nous protégera de la pluie, du vent et de la neige.  Un abri non chauffé nous offrira une protection contre les éléments mais pas contre notre pire ennemi: le froid.  En effet, le meilleur abri ne nous gardera pas au chaud s'il n'est pas chauffé.  Dans le cas qui nous intéresse, le feu de camp sert généralement à chauffer l'abri et par le fait même de nous réchauffer.

L'abri en appentis
     L'appentis consiste en une charpente faite de perches recouverte d'une toiture en toile de parachute, de bramchages de conifères, de roseaux, de chaumes, de morceaux d'écorce ou de bardeaux grossiers.  Pour construire l'appentis, on prend comme appui deux arbres séparés par une distance de sept à neuf pieds et dont le sol autour est ferme et assez plat.  La longueur de l'ouverture de l'appentis correspond à la distance entre les arbres mais on peut toujours varier les détails de la construction. La grandeur de l'abri dépend du nombre de personnes qui doivent l'occuper.  Dans le cas d'un abri individuel, il doit être assez long pour qe la personnes puisse dormir parrallèlement à l'entrée de l'abri, tandis que si l'abri est construit pour plusieurs personnes, il doit être conçu pour que celles-ci puissent se coucher perpendiculairement à l'entrée.
     Une des extrémités, ou même les deux, de la perche de faîtage peuvent être surpportées par un bipied ou un trépied  faits de perches, au lieu d'utiliser les arbres sur pied.  On a ainsi un plus grand choix d'emplacements.  Il ne faut pas oublier que plus le toit est incliné, plus la pluie s'écoulera facilement et plus le rayonnement du camp sera grand.  On adopte généralement pour le toit une pente de 45°, que l'on considère comme une formule intermédiaire acceptable, permettant à la fois d'Assurer un espace intérieur suffisant et de faciliter l'écoulement de la pluie.
     Après avoir construit la charpente, il faut la recouvrir.  Les branches de sapin forment un excellent recouvrement naturel, bien que l'on puisse se servir des branches de n'importe quel conifère, de n'importe quel arbre à feuilles caduques et même de sacs de plastiques.  On place les branches sur l'appentis de la même façon que l'on place des bardeaux sur un toit, en començant par le bas.  Les extrémités feuillues des branchages se posent vers le bas en chevauchant les gros bouts du rang précédent.  Avec cette méthode de couverture, on est certain que la pluie s'écoulera facilement.  On continu à poser des rangs de branchages de cette façon jusqu'à ce qu'on atteigne le faîtage, c'est-à-dire lorsque tout le toit de l'abri ait une épaisseur de six pouces environ.  On ferme alors les cotés triangulaires, que l'on nomme aussi les pignons, avec de grand branchages que l'on pose avec l'extrémites feuillues tournées vers le pas, comme on l'a fait pour la toiture.
     Il faut aussi un réflecteur qui fera le mur arrière de l'abri.  Par la suite, plus l'Abri sera étanche, plus il stabilisera l'air et créera un milieu plus chaud.  Pour faciliter la confection d'un ari, on peut chercher à utiliser au maximum les caractéristique du milieu: une souche un arrachis, un tronc d'Arbre pourris ou encore quelques troncs pourris superposés.   Une fois le réflecteur arrière bien fait, il faut ajouter un banc confortable.  Pour qu'il soit plus facile à chauffer, il faut limiter la grandeur de l'Abri, c'est pour cette raison que l'on privilégie un petit abri où il est possible de s'asseoir plutôt qu'un grand difficile à construire, chauffé et isolé.
     Pour réaliser un abri qui vous aidera à diminuer l'attaque des moustiques, il faudra construire un abri qui ne laisse aucune ouverture, (possibilité aux moustique de s'infiltrer), sauf l'entrée que l'on aura réduite au minimum devant laquelle un feu allumé diminuera l'accès aux indésirables.
     L'appentis constitue un excellent abri même en hiver, car il permet d'utiliser n'importe quel genre de feu de camp.  L'abri comporte une entrée basse et sa profondeur correspond à la largeur d,un sac de couchage, ce qui permet à une personne d'avoir toute la longueur du corps exposée à la chaleur du feu et d'être installée très confortablement pour les plus grands froids.  On peut construire un abri de ce genre pour loger plusieurs personnes mais on ne dort pas aussi bien la tête ou les pieds exposés à la chaleur du feu, que lorsqu'on se couche parallèlement à l'âtre.  On peut construire deux abris en appentis face à face, chauffée par un feu commun mais il est difficile de les disposer pour éviter les tourbillons de fumée dans l'un ou l'autre.  Tout d'abord, on pense avoir réussi puis, on découvre que le moindre vent rabat la fumée, ce qui rend l'atmosphère insupportable.  Deux appentis construits face à face et joints au faîtage donnent une tente-abri.

2.4  Signaler sa position
     En abordant ce sujet, il est imporant de mentionner que l'usage des signaux de détresse sans motif sérieux est passible de réprésailles de la part des autorités.

2.4.1 Signaux de détresse:  Vos signaux doivent être visible du haut des airs et lancées au moment propice, c'est-à-dire lors du passage de l'avion et des chercheurs. Si l'on vous localise et que l'on répond à votre appel, il faut vous faire voir car il se peut que l'on vous parachute des vivres; peut-être ce colis serra-t-il accompagné d'un message auquel il faudra répondre par signaux internationnaux.
     Si l'on ne vous a pas vu, il ne faut pas désespérer mais persister dans vos efforts.  revoyez le système de singaux que vous avez utiliseé, il y a peut-être une lacune.  Il sera toujours temps de vous reprendre à la prochaine occasion car le passage des avions est fréquent dans le ciel canadien.

2.4.2  Objets servant à émettre des signaux de détresse
 -  Lance-fusée tubulaire: conçus pour projeter des fusées et amorcer des générateurs de fumée rouge.
-  Petites lampes clignotantes stroboscopiques: semblables à celles utilisées sur les avions.
-  Miroir de signalisation: ces miroirs sont efficaces, il existe une entente entr le membres des Forces armées qui mentionne que lorsque le pilote de l'avion de recherche à repéré le signal, il incline les ailes de son appareil à gauche et à droite pour indiquer qu'on l'a aperçu.
-  Signaux de couleurs: bâches de couleurs vives de différentes grandeurs que l'on peut piquer dans le sol en terrain découvert pou rattirer l'attention
-  Signaux de différentes formesL signaux principalement utilisés dans les Forces armées, chaque signe correspond à un message pour que lorsque l'on est repéré, le pilote ait un aperçu de la situation au sol.

     Il existe plusieurs moyens de signalisation sur le marché.  Certains s'Avèrent plus efficaces que d'Autres.  En général, les plus efficaces sont également les plus simples.  Un sifflet de bonne qualité vous permettra de signaler votre présence à d'éventuels chercheur aux sol.  Le miroir héliographe, lrosque  le soleil est présent, est un moyen extrêmement efficace pour signaler sa présence à un avion.

2.5  Boire et manger
2.5.1  Boire:
     Le corps humain contient normalement 50 à 70% du poids du corps de liquide, donc dpour bien fonctionner, il doit être alimenté régulièrement, au rythme de 2,5 litres de liquide par 24 heures.  En survie, il est très important de se trouver de l'eau dans les 48 heures par différents moyens naturels: lac, rivière, source, etc.  et d'autres moyens que nous appelrons artificiels, ce sont ces moyens dont nous traiteront puisique les moyens naturels coulent de source.  Tout d'Abord,  Comment trouver de l'eau lorsqu'il n'y a ni lac ni rivières, ni sources visibles, il faut observer les alentours.
-  les petits nuages d'insectes qui volent au-dessus d'un point donné, près du sol, peuvent nous indiquer qu'il y a de l'humidité et si l'on creuse, on peut dont trouver de l'eau.
-  On peut, en suçant une feuille ou un bout de branche, stimuler les sécrétions salivaires; cela ne remplace pas l'eaumais atténue la soif.
-  On peut récupérer l'humidité de la terre ou simplement du changement de température, tel le passage du jour à la nuit, à l'aide d'un morceau de plastique.

     Consigne:  Il faudra cependant éviter de boire de l'eau qui reste immobile ou de puiser de l'eau où il ne pousse pas de plantes vertes.  Cette eau non traitée peut causer le choléra, la typhoïde, la diphtérie ou une entérite.
     Il est donc beaucoup plus prudent de traiter toute l'eau que l'on veut boire, peu importe sa provenance.
     Voici donc des moyens de rendre toute eau consommable:
-  faire bouillir l'eau pendant au moins 10 minutes
-  ajouter de  2 à 3 goutte d'iode dans une pinte d'eau, agier et attendre 30 minutes avant de la boire
-  ajouter une pastille de 5 grains de permanganate de potassium pour obtenir une couleur rose, on pourra la boire après une heure d'Attente
-  ajouter une pastille de chlorantine à 25 pinte d'eau, elle sera purifiée et l'on peut la boire immédiatement
-  il est préférable de filtrer l'eau à l'aide d'un morceau de tissu, principalement la neige et la glace fondue avant de la boire.
-  les pastille doivent être gardées dans un contenant hermétique pour les préserver de l'humidité
-  il est ausi possible de fabriquer des tisanes à l'aide certaines plantes, comme par exemple: le thé du Labrador, et le thé des bois.

2.5.2  Manger:
     Il est préférable d'apporter des aliment même déshydratés, on en connaît la provenance et si ce sont des aliments fabriqués pour ajouter à une trousse de survie, ils ont l'Avantage d'être compacts et grandement nutritifs.  dans le cas contraire, il est possible de se nourrir d'éléments que nous trouverons sur place.
     Nous avons à notre disposition une variété de nourriture quand nous sommes perdus en forêt mais il faut connaître au départ quelques notions de botanique.  Il existe des centaines de plantes comestibles, voici une liste partielle des principales plantes les plus répandues:
-  La quenouille: on la trouve dans les marais, ses rhizomes blanches ou racines sont comestibles
-  La sagittaire: pousse sur le bord des lacs.  Les tubercules sont volumineux et remplacent la pomme de terre.
-  Le pissenlit: se trouve dans les champs, les feuilles et les racines sont comestibles.
-  La chicorée: la racine séchée et grille donne un bon breuvage, les jeunes feuilles se mangent en salade
-  La grande fougère:  les jeunes pousse se mangent comme des asperges.

Le petit gibier:  Il est relativement facile, pour une personne égarée, de se procurer la chair animale nécessaire à sa survivance car le petit gibier est très abondant dans toutes nos forêts.
-  Le lièvre: s'attrape avec du fil de laiton avec lquel on fait un noeud coulant d'environ 9 centimètres que l'on ancre à une grosse branche.
-  La perdrix: on peut l'Attraper avec un même collet que le lièvre mais attaché au bout d'une longue perche.
-  La marmotte: se capture avec un anneau au bout d'une perche.  La marmotte mord l'anneau et ne démord pas, on peut donc la sortir de son trou.
-  Le porc-épic: il est lent et facile à capturer.  Pour le tuer, il suffit de lui taper sur le museau avec un rondin.  Pour l'écorcher, il faut l'ouvrir par l'abdomen.
-  Le poisson:  a moins d'avoir des hameçons et du fil sur soi, il est très difficile d'attraper du poisson.

3.0  l'équipement de survie
     La trousse de survie vous rendra de grands services si vous devez passer la nuit en forêt. Portez-la toujours sur vous.  Quelques vêtements supplémentaires, des bas secs et une tuque (oui même en été) s'avèrent indispensable si on s'éloigne de la civilisation.  Un vêtement de pluie léger s'il y a un changement brusque de la météo ou tout simplement pour vous protéger du vent.  Une petite boussole peut vous éviter de passer une nuit en forêt.  Finalement, une petite trousse de premier soins devrait toujours faire partie de votre attirail.

La trousse de survie: les éléments de base
3.1  Le feu
     Le froid est notre pire ennemi et pour le combattre efficament, chacun doit être en mesure d'allumer un feu.  Le feu est un élémen essentiel.  Il est le principal moyen de combattre l'humidité, de donner de la chaleur.  Il peur donc sécher les vêtements, réchauffer, permettre d'obtenir de l'eau (en hiver) et de compter sur un breuvage chaud.  En plus, le feu est pour la majorité d'entre nous, un élément sécurisant, facteur très important dans une situation où les besoins fondamentaux sont menacés.  le seul fait d'allumer un feu et de le faire durer est une condition essentielles à la survie, surtout en hiver.  vous devez toujours avoir dans vos poches aux moins deux moyens d'allumer un feu.  Par ordre de priorité, nous vous suggérons les éléments qui suivent:
-  Des allumettes dans un contenant étanche.
-  Un briquet au butane
-  Un bloc de magnésium (apprendre à s'en servir)
-  Nous pourrions ajours des allumes-feu et des chandelles
     On devra donc accorder une très grande importance à ces items.  Il est possible de faire du feu sans allumette par frottement.  Les expert qui en ont allumés des centaines dans toutes les circonstances, réussissent dans une situation idéale en deux heures mais le plus souvent ont besoin de quatre à six heures.  Avec des allumette c'est si simple... Pourquoi ne pas en avoir en tout temps en sa possession?

3.2  Un couteau
     Le couteau est un des plus petits instruments tranchants que l'on puisse transporter sur soi.  Il est très utile surtout dans les températures humides pour préparer les copeaux secs pour allumer le feu.  En plus, il peut être un outil précieux dans d'innombrables circonstances.  Il permet d'économiser temps et énergie.  Un couteau de qualité est un bon investissement mais il est bon de se rappeler que la principale qualité d'un couteau est d'être disponible en tout temps.  Évitez les couteaux trop gros qui restent le plus souvent à la maison.

3.3 matériel pour faire un abri
     Une couverture de survie offre des qualité intéressante: imperméabilité, coupe vent, réfracte la chaleur et petit volume de rangement.  C'est un élément très pratique pour réaliser un abri de fortune en un temps record.  Elle se glisse tès efficacement dans la poche et si elle est bien utilisée, elle peut aider à réaliser rapidement un abri très efficace contre la pluie et réfracter la chaleur de votre feu.  Si vous ne disposez pas de temps pour la construction d'un abri le simple, fait de vous enrouler dans la couverture vous permettra de conserver la cheleur dégager par votre corps.







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