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| Droit Administratif |
| Le Président de la République. |
| Compétences administratives. |
| Nominations aux hauts emplois civils et militaires de l'Etat. |
| Exercice du pouvoir réglementaire. |
| Les services de la Présidence. |
| Le cabinet chargé des relations publiques du président. |
| Le secrétariat général de l'Elysée : Composé de conseillers techniques et de chargés de mission®contrôle de l'action gouvernementale, suivi de l'action de chaque ministère, coordination au sein de l'exécutif |
| L'état major particulier comprend sous l'autorité d'un chef d'état major des représentants de chaque arme®conseil pour les problèmes de défense nationale. |
| Le Premier ministre. |
| Compétences administratives. |
| Il est l'autorité de droit commun en matière de nomination aux emplois civils et militaires. |
| Il est l'autorité réglementaire de droit commun (initiative des lois, pouvoir réglementaire). |
| Impulsion, arbitrage et coordination au sein du gouvernement |
| Les services du 1er ministre. |
| Le cabinet civil composé du directeur de cabinet, des conseillers techniques ®transmettre les instructions, centraliser les propositions des ministères, arbitrer, préparer les projets de loi. |
| Le cabinet militaire conseille le 1er ministre pour la mise en uvre de la défense nationale dont celui-ci est responsable. |
| Le secrétariat général du gouvernement : préparation des réunions interministérielles. |
| L es services rattachés : direction des journaux officiels, commissaire au plan, délégation à l'insertion sociale. |
| Les ministres |
| La composition des structures interministérielles. |
| Les ministres. |
| Les ministres d'Etat. |
| Ministres de droit commun, dotés d'un portefeuille. |
| Ministres délégués, attribution par délégation du 1er ministre ou d'un ministère. |
| Secrétaires d'Etat, autonomes ou rattachés (rang inférieur). |
| Chef de service, le ministre est au sommet de la hiérarchie de ses services. |
| Chef hiérarchique, il exerce un contrôle sur les agents placés sous son autorité. |
| Autorité réglementaire, ils ont un pouvoir réglementaire spécifique. |
| Le cabinet, composé de collaborateurs personnels (organisme restreint). |
| Les bureaux, c'est l'ossature lourde et permanente des ministères, ils sont regroupés en services. |
| Evolution de cette organisation vers une indépendance de la justice administrative. |
| Naissance du Conseil d'Etat et des conseils de la préfecture. |
| Accession à l'indépendance. |
| Justice retenue en droit, ministre-juge sous réserve de l'intervention du chef de l'Etat qui est censé rendre définitives les décisions par sa signature, « juger l'administration, c'est encore administrer ». |
| Justice déléguée en fait. Les décisions sont préparées par le Conseil d'Etat, le chef de l'Etat suit toujours ses avis. |
| Justice déléguée en droit. Elle s'affirme en deux temps. |
| La loi du 24 mai 1972 donne au Conseil d'Etat le pouvoir de juger souverainement au nom du Peuple français et de manière indépendante. La loi met en place le tribunal des conflits. |
| L'arrêt Cadot (1889) consacre l'abandon définitif de la règle du ministre-juge : le Conseil d'Etat devient la juridiction administrative de droit commun en 1er et dernier ressort. |
| Les conseils de préfecture : réforme en 1926 et 1933®réduction des membres. |
| Encombrement du Conseil d'Etat : les décrets de 1953 font des conseils de préfecture des tribunaux administratifs, juges de droit commun du contentieux administratif. Entre 1970 et 1985, un encombrement du Conseil d'Etat appelle une réforme d'envergure. |
| Loi du 31 décembre 1987. |
| L'organisation de la juridiction administrative. |
| Les tribunaux administratifs. |
| Les cours administratives d'appel. |
| Le Conseil d'Etat. |
| Composition (260 membres environ). |
| La présidence appartient depuis 1945 au 1er ministre. |
| Le vice président et les six présidents de section composent le bureau. |
| Les conseillers d'Etat en service ordinaire sont choisis pour les deux tiers parmi les maîtres des requêtes et un tiers extérieur. |
| Les conseillers d'Etat en service extraordinaire sont des personnalités qualifiées en service pour 4 ans. |
| Les maîtres des requêtes sont choisis pour trois quarts parmi les auditeurs et un quart extérieur. |
| Les auditeurs proviennent de l'ENA. |
| Organisation. |
| Formations administratives : 5 sections (sociale, finance, intérieur, travaux publics, rapports et études). |
| Formations contentieuses : cette section comprend 10 sous-sections pour l'instruction et le jugement des affaires. |
| Attributions. |
| Attributions consultatives : Le CE est obligatoirement consulté par le Gouvernement sur les projets de loi, d'ordonnance, sur les mesures individuelles, sur les règlements importants. Les avis n'ont pas un caractère public. Le Gouvernement est responsable de la publication (ex : avis sur les foulards islamiques, 27 novembre 1989). |
| Attributions contentieuses : |
| Juge en premier ressort des recours pour excès de pouvoir contre les décrets réglementaires ou individuels . |
| Juge en appel des recours exercés contre les TA (élections ou appréciation de légalité). |
| Juge de cassation des décisions des juridictions spécialisées, cour des comptes, cour de discipline budgétaire et financière et des CAA. |
| Le principe. |
| La raison de cette séparation. |
| Ses dispositions. |
| Les réformes et sa concrétisation. |
| L'institution des juridictions administratives. |
| Sa concrétisation. |
| LA RECHERCHE D'UN CRITERE DU DROIT ADMINISTRATIF : SERVICE PUBLIC ET PUISSANCE PUBLIQUE. |
| Recherche d'un critère unique. |
| La théorie de l'Etat débiteur. |
| Le critère de puissance publique. |
| Le critère du service publique. |
| Les raisons de l'échec de la recherche d'un critère unique. |
| La complémentarité des critères. |
| Le critère organique : l'action dirigée contre une personne publique est présumée être de la compétence du juge administratif. |
| Le critère du service public : la compétence administrative est exclue pour les actions de l'administration qui ne constituent pas des services publics. |
| Le critère de la puissance publique : elle est liée à la notion de gestion publique qui complète utilement les autres points de repère. |
| Raison jurisprudentielle. |
| Raison sur la nature même du droit administratif. |
| LA VALEUR JURIDIQUE DES PREAMBULES ET LA DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME DE 1789. |
| Avant 1971 : déclarations de principe. |
| Sous la VIème république. |
| Sous la Vème république. |
| 1971, naissance du bloc de constitutionnalité. |
| Conséquences et effets. |
| Les nuances. |