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| Histoire de la Pensée Juridique |
| Cours du Professeur J.P. Poly |
| La situation en 212 : la citoyenneté avant l'édit (noblesse romaine, populares de Rome, élites provinciales) ; l'empereur et sa politique |
| Les conséquences de l'édit : intégration de nouveaux citoyens (paysannerie libre des provinces ; citoyenneté dévaluée ; noblesse administrative) ; les exclus (esclaves ; déditices) |
| On a retrouvé un cours du 2e siècle du Professeur Gaïus (datant de 161 ou 162). Ce cours est antérieur de 50 ans à l'édit de Caracalla. |
| Ce cours est un bon exemple : ils nous montre la perception qu'avaient les romains du droit à cette époque. On a retrouvé plusieurs copies de ce cours (une copie quasiment complète datant du 5e siècle fût retrouvée à Vérone, une autre à Autun et une autre en Egypte) et de nombreux ouvrages y font allusion (notamment dans le « Digeste » de Justinien où Gaïus est cité 150 fois) : autant d'éléments permettant de déduire que ce cours était une référence. |
| L'auteur et son uvre |
| Sources anciennes obsolètes |
| Sources anciennes actives |
| pars tralaticia : la partie ancienne que chaque prêteur reprend |
| pars nova : partie que le prêteur ajoute cette année-là |
| Les responsa : |
| Sources nouvelles |
| Le problème du « droit vulgaire » et la domestication de la coutume |
| Divinisation de l'empereur et « laïcité » du Droit |
| Conclusion : Le droit romain classique entre « case law » et « droit légal » ? |