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Mercredi, le 8 juin 2005.
Dominante :
Retour à Montréal - Panne d'essence.
Odeur :
L'odeur de renfermé de ma maison après trois semaines sans que les portes ou fenêtres soient ouvertes.
Couleur :
Le jaune du gason!
Saveur :
La bouffe d'avion!
Son :
Les moteurs de l'avion pendant la traversé et cette fois pas de gadget pour couper le bruit.
Texture/sentation :
La sensation de confort la première fois que l'on dort à la maison après un longue absence.
Résumé de la journée :
Le taxi m'attendait lorsque je suis sorti, il n'avait pas sonné ou claxonné pour ne pas réveiller les
autres locataires, de toute façon il venait d'arriver deux minutes avant que je sorte. J'arrive à
l'aéroport suffisamment tôt pour m'occuper de mon billet volé qui doit être remplacé sur place. Tout se
déroule corectement mais je suis 10 kilos en surcharge à cause des sousbocks et de quelques bières de
trop. Une fois ses détails réglés je me rend au second étages pour déjeuner et regarder les avions.
Je fais les dernières mises à jours de mon carnet de voyage et me rend au pubcrawl du 3 juin.
L'avion est parti avec 1:40 heure de retard, pendant tout ce temps nous attendions bien ficelés à
nos sièges. Le capitaine nous dit que nous attendions le plein d'escence et que personne ne trouvais
le chauffeur du camoin citerne...
Lorsque nous arrivons`finalement à Dorval, trois avions se posent en même temps: le notre en retard,
un à l'heure et un dernier en avance. Les agent de douanes sont dans la roation des heures de diner
donc nous nous retrouvons avec la moitié du personnel pour traiter trois fois plus de passagers...
Lorsque je rencontre finalement ma soeur et mon beau-frère j'ai plus de deux heures de retard.
Dernière mise à jour de cette page : 2005-12-27