Voyage au pays des merveilles


Europe 2005 - Samedi le 28 mai 2005


Cliquez sur les images pour voir une plus grande version (800X600). Aucune utilisation du contenu de ce site ne peut être faite sans autorisation. Si vous êtes sur une photo et désirez la version originale (2592X1944) ou si vous voulez demander que je la retire, n'hésitez pas à me contacter en cliquant sur Commentaires.

Textes et photos : Sylvain « Altaïr » Dupuis.

Samedi le 28 mai 2005.

Dominante :
Brasserie à vapeur, Pipaix.

Odeur :
Le moult en train de bouillir et laissant les arômes de houblon vous emplir les narines.

Couleur :
Le brun-roux du moult qui coule de la cuve d'empatage

Saveur :
La saison de Pipaix et la vapeur cochonne!

Son :
La vielle machine à vapeur qui fait fonctionner le tout, un peu comme une vielle locomotive.

Texture/sentation :
Une poignée de drèches chaudes et humide.

Résumé de la journée :
Le matin j'ai raté le train pour Leuze en Haineault par deux minutes, j'ai pris le suivant et appelé la brasserie en arrivant à la gare de Leuze. Tel qu'entendu avec la femme du brasseur au salon de Charleroi, elle vient me chercher moins de dix minutes plus tard. Arrivé à la brasserie, je me rend immédiatement voir les opérations, ils sont en train d'ajouter l'eau chaude à la cuve d'empatage.

Durant le diner j'ai rencontré un québecois qui était là avec Monsieur Bière, ils ont quittés quelques minutes plus tard. J'ai ensuite rencontré un couple d'américains et deux norvégiens ou finlandais avec qui j'ai passé le reste de la journée.

Intéressante discussion avec l'assistant brasseur et mes nouveaux compagnons où je sert d'interprète. Les américains m'ont ramené à Bruxelles et ils m'ont invité à me joindre à eux le lendemain pour une visite au Café Wesvleteren. J'ai ensuite été souper et voir le spectacle de Judy Niemack au The Nusic Village.


La brasserie à vapeur, d'un coté de la rue la brasserie ou on fabrique la bière et de l'autre les bureaux, la cuisine et la salle à manger de même qu'un mini entrepôt/comptoir de vente.


La cuve d'empatage, on peux voir au plafond un enchevêtrement de courroies et poulies. On tire sur une corde et l'agitateur se met à tourner, sur une autre et la vis sans fin amène le grain concassé (je n'ai pas vu cette étape à cause de mon train raté mais j'ai compris le principe).


La machine à vapeur et la poulie principale qui actionne tout l'équipement.


Le concasseur de grains et sa vis sans fin.


Après infusion, on surveille le moult qui coule.


Déja quelle belle mousse.


Petite pause bouffe pendant que la recirculation du moult se poursuit.


Le dernier rincage des drèches.


Même si la brasserie a un air viellot, tout ce qui doit être fait sous condition sanitaires strictes est fait rigoureusement, les cuves de fermentation sont en acier inoxidable à double parois et nous devons nous contenter de regarder le tout à travers une fenêtre embuée.


Brasseur, cuisinuer et historien, le maitre des lieux nous donne quelques indication sur les épices qui entrent dans sa recette.


Mes copains des pays nordiques, malheureusement je ne me souviens plus de quel pays exactement.


La partie la moins intéressante du brassage, il faut retirer les drêches de la cuve d'empatage et tout nettoyer pour la prochaine fois.


Suite, dimanche le 29 mai 2005


Retour à la page principale




visites sur cette page
depuis le 2005-12-09.

Dernière mise à jour de cette page : 2005-12-10