Voyage au pays des merveilles


Europe 2005 - Vendredi le 20 mai 2005


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Textes et photos : Sylvain « Altaïr » Dupuis.

Vendredi le 20 mai 2005.

Dominante :
Oupssss, mon sac à dos! C'est la première réaction, suivie de rage, déception et frustration.

Odeur :
La poussière noble de Cantillon.

Couleur :
Rouge, la couleur que je voyais après le vol de mon sac à dos.

Saveur :
La gueuze de la brasserie Cantillon.

Son :
Le Marathon de Jazz de Bruxelles. C'est pas le Festival international de Montréal mais le tout sur la Grand-Place lui donne un air féérique et le spectacle de jazz-brésilien au café « The Music Village » sonnait plutôt bien malgré que le groupe manquait un peu de cohésion.

Texture/sentation :
Une boite de sardine! La sensation d'être écrasé de partout lorsque j'ai voulu quitter le Music Village Je dois avouer que ce n'est pas toujours désagréable d'être dans une boite de sardine, tout dépend des sardines qui nous entourent!

Résumé de la journée :
J'ai marché de la Grand-Place jusqu'à la brasserie Cantillon. Visite très intéressante suivi d'une dégustation de cinq de leur produits. Ma caméra a commencé à me jouer des tours durant la visite, elle semblait être bloqué dans un mode de mise au point continue ce qui fait que plusieurs photos sont ratés.

En sortant de Cantillon, je me suis installé sur un banc pour régler le problème et prendre une photo d'une affiche de Tintin sur un édifice en face. Quelqu'un me tape sur l'épaule pour me montrer quelque chose, je me retourne et ne vois rien. Quelques minutes plus tard je me rend compte que mon sac à dos n'est plus sur le banc à coté de moi.

Sur le coup, rage, frustration, incrédulité et découragement se succèdent en raffale dans ma tête. Je trouve un poste de police à la gare du midi ou je fais un rapport, c'est à ce moment que je me rapelle que mon sac contenait mon passeport et mon billet de retour. Pour ceux que cela intéressent, il contenait aussi 400 €, mon agenda électronique, un diskman avec 23 CD, écouteurs, imperméable et coupe-vent et deux T-shirt que je venais d'acheter chez Cantillon. Tout ce qui précède peux être remplacé mais il y avait aussi le guide du routard fortement anoté et toute l'information que j'avais receuillie sur les endroits que je voulais visiter. Il est trop tard pour recommencer à fouiller internet je vais donc devoir me contenter des activités dont je me souviens.

Après les formalités, retour à la Grand-Place ou j'achète un imper-misérable (c'est ainsi que je nomme un imperméable car car il nous empêche de se sentir misérable sous la pluie) car comme tous les soir depuis mon arrivée il pleut un peu. Le jour était mieu coté température, cela variait entre ensoleillé avec passage nuageux ou nuageux avec éclaircie mais c'est relativement frais pour la saison.

Sur la Grand-Place c'est le marathon de jazz, intéressant mais il y a un certain manque de finition, je préfère terminer la soirée a The Nusic Village ou j'assiste au spectacle de Sofia Ribeiro - Guy Cabay “Brasilian” Quintet.


La « Grand-Place » et les rues avoisinantes.


En marchant vers Cantillon, j'ai bien aprécié cet agencement de lignes et angles que fesaient les toits et cheminées.


On retrouve des murales partout mais en Belgique se sont des BD signées par l'artiste!


La brasserie Cantillon et quelques uns de leurs produits.


La cuve d'empatage.


La bouilloire.


La cuve de refroidissememnt, des trappes s'ouvrent dans le toit pour laisser entrer les moisissures nobles et les bactéries qui causent la fermentation spontanné. Notez que même si on peu laisser le moult à l'air libre n'importe où et qu'il en résulte une fermentation spontanné, c'est seulement dans une petite région que l'on peu traverser à pied en une journée, nommée « Payottenland » que se rencontre les trois levures sauvages nécessaires à la production de bons lambics. Pour en savoir plus sur ce sujet, consultez Lambicland de Tim Web, Chris Pollard et Joris Pattyn.


Quelques fûts de chênes ou le lambic séjournera de six mois à trois ans selon l'usage auquel il est destiné (une gueuze est un assemblage de jeunes et vieux lambics).


La chaine d'embouteillage.


Après l'embouteillage, les bières doivent être entreposés pendant plusieurs mois pour obtenir le bon dergré de carbonation.


La salle de dégustation de Cantillon.


Les deux premiers échantillons, a gauche un lambic de trois ans et à droite une gueuze, fabriqué avec un lambic de trois ans auquel on ajoute de plus jeunes lambics qui contiennent encore du sucre pour obtenir une refermentation en bouteille.


Suivent la dégustation de kriek et franboise, ce sont des gueuzes auquelles des fruits entiers ont été ajoutés au fûts pour les laisser macérer plusieurs mois.


Finallement un verre de Faro, une vielle gueuze à laquelle on a ajouté du sucre brun pour la refermentation.


La photo que j'était en train de prendre lorsque je me suis fait voler mon sac à dos.


Suite, samedi le 21 mai 2005


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Dernière mise à jour de cette page : 2005-11-29