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Jeudi le 27 mai 2005.
J'ai commencé ce journal de voyage sur mon agenda électronique le 17 mai mais puisque je me suis fait voler mon sac à dos le 20 et que cela à pris quelques jours pour régler la paperasse, je ne recommence qu'aujourd'hui.
Dans un premier temps je vais essayer de réécrire ce que j'avais écrit au début du voyage, il peut y avoir certaines erreurs cependant.
Mardi le 17 mai 2005, jour du départ.
Dominante :
Rush des derniers préparatifs contrastant avec l'attente du départ.
Odeur :
L'odeur du plastique neuf du clavier pliant sur lequel je tape ce texte (oui, je sais, j'écris ce texte
à l'encre dans un carnet mais c'est ce que j'avais écris à l'origine). C'est petit et cela demandera une
certaine habitude mais c'est mieux que de taper le tout avec le stylet sur le clavier AZERTY de l'écran
de l'iPaq (je sais, j'aurai pus tout écrire à la main mais j'aime pas).
Couleur :
Rouge et beige, rouge comme le rush des derniers préparatifs, beige comme les murs de l'aéroport pendant
que j’attends.
Saveur :
Absence de saveur... j'ai soif et je ne trouve pas d'abreuvoir, j'ai été à deux toilettes sans en
trouver.
Finalement j'en ai trouvé un à cinq mètres de l'endroit ou je tapais ce texte.
Son :
Le bruit des moteurs, la différence qu'apporte les écouteurs Sony Noise Cancellation. Oui, encore un
gadget mais c'a marche! En fait c'a marche seulement pour les basse fréquences mais la différence vaut
la peine de les porter pendant tout le vol, c'est nettement moins agressif pour l'oreille et j'ai terminé
le vol moins fatigué.
Texture/sentation :
L'impression de mettre la main dans une fourmilière... L'aéroport de Dorval est devenu le contraire de
« User Friendly », en descendant de voiture une pancarte à l'extérieur indique que le comptoir d'air
Transat est à une extrémité de l'aérogare mais en fait il se trouve à l'autre extrémité. De plus aucun
schéma ne donne d'indications, il a fallut que je demande à deux employés avant de le trouver, j'ai même
passé devant sans le voir. En plus il n'y a aucun endroit où regarder les avions décoller et atterrir
dans tout l'aéroport.
Résumé de la journée :
Le matin j'ai terminé mes bagages et il me restait à échanger des €uros avant le départ. Malheureusement
j'ai mal compris l'heure à laquelle ma sœur devait aller travailler et après avoir ramassé des €uros nous
avons dus aller la reconduire à son travail.
Mon beau-frère est venu me reconduire et avant d'entrer dans l'aéroport j'ai fait le tour avec lui pour
lui montrer le chemin qu'il devra emprunter pour sortir car il n'est pas à l'aise pour conduire seul
dans un endroit inconnu et les routes autour de l'aéroport son loin d'être faciles à naviger. Il était
suffisamment tôt pour que ce détour ne m'inquiète pas.
Dans l'aéroport je me suis mis à jouer a un vieux jeu d'enfants appelé « la cachette », en effet le
comptoir d'Air Transat ne se trouvait pas à l'endroit qui était indiqué sur les affiches extérieures.
Les rénovations de l'aéroport ont causé le déménagement du comptoir mais les indications ne sont pas
encore ajustés, quelle organisation. Après 20 minutes de ce jeu je trouve finalement le comptoir, avec
l'aide de deux employées, et je peux m'enregistrer.
J'ai près de trois heures avant le départ, j'en profite pour prendre une dernière bière québécoise avant
mon départ, une « Blanche de Chambly » d’Unibroue, une des seules bières non de méga-brasserie
disponible à l'aéroport. Je trouve ensuite un coin tranquille pour commencer la rédaction de ce journal.
Finalement c'est le départ, je suis près de la queue et le bruit des moteurs est assez fort mais mes
écouteurs a Noise Cancellation sont assez efficace dans les basses fréquences ce qui enlève une bonne
partie de la fatigue auditive. Le principal problème de ces écouteurs est le même que tous ceux qui ont
un arceau vers le haut, lorsque vous avez des lunettes cela coince vos oreilles entre les écouteurs et
la branche des lunettes, si vous portez les écouteurs pas trop longtemps c'est Ok mais après quelques
heures cela deviens inconfortable. J'écoute les films et j'essai de dormir un peu sans trop de succès,
lorsque nous arriverons à Bruxelles il sera une heure du matin pour moi mais 7:00 heures heure locale.
Mercredi le 18 mai 2005, arrivée à Bruxelles.
Dominante :
Le manque de someil!
Odeur :
L'odeur des gaufres, il semble que, partout ou l'on marche, on rencontre un petit commerçant en
train de faire des gaufres. Ce qui est bizarre est que la majorité de ces petits commerçants sont
étrangers, la Belgique aurait elle laissé sa cuisine aux mains des étrangers?
Couleur :
Or, les dorures de la Grand-Place.
Saveur :
Chocolats Léonidas, il y a longtemps que je n'avais pas été transporté par une saveur de cette manière.
Son :
Miles Davis, Kind of Blue. Wow! Il me semble que c'est encore meilleur en voyage.
Texture/sentation :
La sentation de l'édredon bien douillet sur lequel je me suis étendu une heure avant d'aller visiter
Bruxelles.
Résumé de la journée :
En arrivant à Bruxelles j'ai été porter mes bagages ou je loge. Je me suis étendu environ une heure
avant d'aller visiter la « Grand-Place » et faire le tour de ville en bus de touriste. Ces autobus
peuvent paraitre assez ringards mais c'est un moyen très rapide de s'orienter dans une nouvelle ville et
de connaitre quelques endroits parmi les plus importants.
Ce qui m'a frappé est que les escaliers mobiles dans le métro ne se mettent en marche que si l'on passe
devant un œil magique ou si l'on marche sur une plaque sensible. Il serait bon d'implanter ce système
partout, combien d'énergie se perd à faire fonctionner des escaliers roulant toute la journée?
Un autre fait intéressant, les stations de métro n'ont pas de tourniquets! Tout le monde passe, quelques
personnes font valider leurs tickets mais personne ne surveille. On me dit que les gens ont des passes
mensuelles et qu’ils n’ont pas besoin de les valider à chaque trajet, moi j'ai acheté une carte bonne
pour dix trajets.
Après une visite rapide de Bruxelles le décalage horaire se fait sentir et je rentre tôt, je prends un
plat à apporter dans une lasagneria à coté de l'endroit ou j'habite. Je fais suivre le tout d'une
Rochefort 10, c'est ma première bière en Belgique.
Dernière mise à jour de cette page : 2005-10-19